Il existe deux méthodes de vinification
pour les vins rosés. Le but est de conférer au
vin la bonne proportion de couleur et de tanins.
Rosé de saignée : Méthode la plus courante, elle
s'apparente à la vinification des vins rouges, avec
une macération beaucoup plus courte. Après 12
à 48 h de macération en cuve, la saignée
consiste à écouler le jus légèrement
coloré pour le séparer des anthocyanes et des
tanins contenus dans la pellicule. Le jus rosé est
alors versé dans une autre cuve pour la fermentation
alcoolique.
Rosé par pressurage direct : La vendange, après un éventuel
foulage, est pressée plusieurs fois dans un pressoir.
Le vigneron recueille les premières presses, les moins
colorées et les moins tanniques, pour élaborer
un vin rosé. |
Où ?
Dans un endroit bien éclairé, neutre en odeurs
(éviter le tabac, les parfums trop forts
), chauffé
autour de 20°c.
Quand ?
Entre 10 h et 12 h. La plupart des dégustations professionnelles
ont lieu en fin de matinée. C'est à ce moment-là,
avant le repas et après un ou deux verres de mise en
bouche, que notre sensibilité s'exerce le mieux.
L'ordre de la dégustation :
Il favorise la bonne appréciation de chaque vin. L'usage
veut que l'on commence par les blancs, d'abord par les plus
acides, suivis par les rosés, puis les vins rouges
légers et les vins rouges de garde Comme pour toute
règle, celle-ci comporte bien entendu des exceptions
qu'il convient à chacun de découvrir.
Choisir son verre :
- Avec un pied pour pouvoir tenir le verre sans réchauffer
le vin.
- Transparence et finesse pour favoriser l'examen visuel.
- Taille suffisante pour pouvoir faire tourner le vin à
l'intérieur sans en renverser (19 cl).
- La forme "tulipe" est particulièrement
recommandée. Elle favorise la concentration et l'expression
des arômes (ne le remplir qu'au tiers). Le verre INAO est conseillé
pour une dégustation
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